one stand night
pas une de plus





L'envie d'écrire une tranche de vie me reprend... Ça faisait longtemps ! Ça doit être le dernier billet d'humeur en anglais de J-no qui me donne l'inspiration.

Des fois je me dis que je dois être lesbien quelque part... ou peut être hétéro flexible et libéré (mais qui ne couche pas avec des filles cela dit !). Pourquoi ?

Ma vie (peut-on dire à 22 ans qu'on a vécu assez pour parler de sa vie ?) se résume à une suite de one-stand-nights (voire one-stand-afternoons), je devrais même parler de one-stand-eves !
S'il y a bien quelque chose qui cloche chez moi c'est que le peu de fois où je me suis réveillé aux côtés d'un mec avec qui il s'est passé quelque chose que la morale réprouve (hum hum), je me demande où je suis (même si je suis dans mon lit) et qu'est-ce que je fous avec un mec dans ce lit.

Ah bien sûr, la nuit a été géniale, on s'est envoyé en l'air, on a baisé comme des porcs, l'un a repoussé ses limites alors que l'autre les lui poussait, le plaisir de chacun a jailli en une explosion de jouissance qu'il a fallu éponger soigneusement avant de s'endormir (ben oui c'est ça l'inconvénient, on sait jamais où ça part...).
Et c'est là que les hormones agissent, on a qu'une seule envie c'est fracasser l'oreiller en deux ! Comme je suis gentil, je fais un dernier câlin, on se retrouve en cuiller, moi souvent derrière car je suis toujours plus grand que l'autre, mon bras sous sa nuque.... Mais mon bras se retrouve rapidement ankylosé  par le poids de l'autre ! Alors soit on teste la technique de Chandler dans Friends, la technique dite du "roulis -boulis" et l'autre se retrouve par-terre... Soit on lui dit gentiment de s'enlever et chacun dort de son côté. C'est cette solution que je choisis et c'est uniquement quand chacun est bien sagement sur son côté du lit que j'arrive à dormir (par peur de tomber, je prends le côté mur).

La nuit passe et c'est sûrement le deuxième moment de la nuit qui est le plus agréable (après l'éruption des volcans.... ceci dit si le mec n'a pas assuré un cachou, c'est vraiment le sommeil qui est le plus agréable).

D'un coup, le réveil sonne (ou pas...), on se réveille. Moi d'abord en général et me voilà en train de regarder la pièce dans laquelle j'ai dormi.... Oh my God(e) ! J'ai dormi là ???? Un coup d'oeil plus tard, j'apperçois le mec qui est à côté de moi... Oh my God(e) ! J'ai dormi dans le même lit que lui ?????
Il se réveille tout à coup... Il a le visage bouffi du réveil... Il est moche (me suis pas encore vu, ça doit être pareil, remarque). Et là je me demande vraiment mais qu'est-ce que je fous là ????
Et là deux cas se présentent :
1. Je suis chez moi et j'ai envie de le virer de mon lit et de chez moi : là il faut vite trouver une excuse bidon (mais réaliste) du style "la visite de Maman qui arrive dans 20 minutes (même si elles est à 920 bornes)"
2. Je suis chez lui et j'ai grave envie de me barrer : il faut trouver également une excuse bidon (mais également réaliste) du style "Faut que j'aille à la Sécu" ou autre organisme où il y a de grosses queues (des files d'attentes !), en tenant compte que c'est fermé le week-end !

Bref me réveiller à deux, j'ai encore du mal.

"He slides inside - half awake, half asleep - we fainted back into sleephood - when I wake up in his arms - gorgeousness - he's still insiiiiiiiiide me".... Ca c'est pas pour moi !!!!

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